Département 16
Résilience climatique — Charente
Le département Charente affiche un score de résilience climatique moyen de 66/100, calculé sur 6 communes scorées (sur 6 analysées).
- Communes analysées
- 359
- Région
- Nouvelle-Aquitaine
Vue d’ensemble
Couverture des données
6 communes scorées sur 6 analysées. Les barres indiquent le nombre de communes analysées disposant de chaque source.
- Risques naturels (Géorisques)6/6
- Performance énergétique (DPE)6/6
- Climat futur (TRACC)6/6
- Climat observé (Météo-France)6/6
- Eau & nappes (Hub’Eau)0/6
- Parc bâti (BDNB)6/6
Sur les 6 communes scorées du Charente, le score moyen de résilience climatique s'établit à 66/100 (vigilance). Les scores par pilier restent proches de la moyenne régionale ; risques physiques constitue le principal atout (84/100), tandis que eau mérite une attention particulière (51/100).
Scores moyens par pilier
Moyenne des communes scorées du département
- Risque physique84/ 100Source : Géorisques
- Température54/ 100Source : TRACC + obs. Météo-France
- Temps extrême64/ 100Source : TRACC + obs. Météo-France
- Eau51/ 100Source : Hub'Eau
- Parc bâti58/ 100Source : BDNB + DPE
Comparaison régionale et nationale
Podium des communes analysées
Classement parmi les communes scorées du département
Risques naturels
Sur les 6 communes analysées, 3 en zone sismique modérée ou plus.
Source : Géorisques (BRGM), millésime 2026
Climat observé vs projections
Observations vs TRACC
Source : TRACC + Météo-France BASE/QUOT, millésime 2024
Eau et nappes phréatiques
Données Hub'Eau manquantes
Source : Hub'Eau (OFB / BRGM), millésime 2025
Parc bâti et performance énergétique
Sur les communes analysées du Charente, environ 34 % du parc date d'avant 1975, 20 % de passoires énergétiques (F-G), année médiane de construction vers 1910 — un enjeu d'adaptation et de rénovation énergétique pour préserver le confort et la valeur des biens.
Source : BDNB + ADEME (DPE), millésime 2025
Immobilier et résilience
Hors indice de résilience
Projection valeur immobilière à horizon 2050
Analyse qualitative pour un bien standard (maison médiane du territoire). Ce n'est pas une prévision financière ni une recommandation d'investissement.
Tendance défavorable pour un bien standard
À horizon 2050, les pressions climatiques et réglementaires identifiées sur ce territoire orientent la demande vers des logements mieux adaptés — sans chiffrage de baisse de prix.
Pressions identifiées
- Canicules plus fréquentes
Les étés plus intenses augmentent les coûts de confort et pénalisent les biens mal isolés ou sans protection solaire.
- Nuits chaudes
Des nuits tropicales plus nombreuses dégradent la qualité de vie estivale et orientent les acheteurs vers des biens mieux adaptés.
- Précipitations intenses
Pluies plus violentes : toitures, gouttières et évacuations d’eaux pluviales deviennent un critère de valeur pour un bien standard.
- Parc énergétique vieillissant
Part élevée de logements classés F-G : les acquéreurs anticipent des travaux de rénovation, ce qui pèse sur la valeur d’un bien non rénové.
- Historique de sécheresse
4 arrêté(s) de catastrophe naturelle (sécheresse) sur 20 ans : signal d’alerte pour l’assurabilité et la perception du risque par les acquéreurs.
- Historique d’inondation
5 arrêté(s) de catastrophe naturelle (inondation) : les acquéreurs intègrent de plus en plus ce risque dans leur décision d’achat.
Pistes pour préserver ou créer de la valeur
- Rénover la performance énergétique
Isolation (combles, murs, menuiseries), ventilation double flux et remplacement du système de chauffage (PAC, poêle…) améliorent le DPE et réduisent les surcoûts de confort estival.
- Adapter le confort d’été
Brise-soleil, stores, végétalisation de la cour et toiture claire limitent la surchauffe sans alourdir la facture — un atout de revente dans un climat plus chaud.
- Stabiliser les fondations et le sol
Entretenir les évacuations d’eaux pluviales, éviter l’assèchement du sol près des murs et traiter les fissures tôt limitent les dégâts liés au retrait-gonflement des argiles.
- Sécuriser l’approvisionnement en eau
Récupération d’eau de pluie, choix d’essences peu gourmandes et arrosage raisonné préservent jardin et façade lors des sécheresses répétées.
- Réduire l’exposition aux eaux
Rehausser les équipements sensibles, imperméabiliser vide sanitaire ou sous-sol et orienter les eaux pluviales loin de la maison diminuent le risque de dégâts.
Communes du Charente
Classées par score de résilience décroissant (communes scorées en premier).
Questions fréquentes
Quel est le score moyen de résilience climatique dans le Charente ?
Le Charente affiche un score moyen de 66/100 (vigilance), calculé sur 6 communes disposant de suffisamment de sources publiques. Ce score agrège cinq dimensions : risques physiques, température, temps extrême, eau et parc bâti.
Quelles communes du Charente sont les mieux notées ?
Parmi les communes scorées, Angoulême, Cognac, Soyaux et 3 autres affichent les meilleurs scores. Angoulême arrive en tête avec 60/100.
Le Charente est-il exposé à la sécheresse et aux canicules en 2050 ?
Les projections TRACC sur les communes analysées indiquent une augmentation des jours au-dessus de 35 °C (en moyenne 1,3 j/an en référence 1976-2005 vs 6,5 j/an à horizon 2050). 20 arrêté(s) de catastrophe naturelle (sécheresse) cumulé(s) sur les communes analysées renforcent ce signal.
Quel est le principal point faible climatique du Charente ?
Sur les communes scorées, eau affiche la moyenne la plus basse (51/100). Consultez les fiches communales pour le détail par territoire et les pistes d'adaptation.