Département 17
Résilience climatique — Charente-Maritime
Le département Charente-Maritime affiche un score de résilience climatique moyen de 65/100, calculé sur 6 communes scorées (sur 6 analysées).
- Communes analysées
- 462
- Région
- Nouvelle-Aquitaine
Vue d’ensemble
Couverture des données
6 communes scorées sur 6 analysées. Les barres indiquent le nombre de communes analysées disposant de chaque source.
- Risques naturels (Géorisques)6/6
- Performance énergétique (DPE)6/6
- Climat futur (TRACC)6/6
- Climat observé (Météo-France)6/6
- Eau & nappes (Hub’Eau)2/6
- Parc bâti (BDNB)6/6
Sur les 6 communes scorées du Charente-Maritime, le score moyen de résilience climatique s'établit à 65/100 (vigilance). Les scores par pilier restent proches de la moyenne régionale ; risques physiques constitue le principal atout (76/100), tandis que eau mérite une attention particulière (51/100).
Scores moyens par pilier
Moyenne des communes scorées du département
- Risque physique76/ 100Source : Géorisques
- Température57/ 100Source : TRACC + obs. Météo-France
- Temps extrême64/ 100Source : TRACC + obs. Météo-France
- Eau51/ 100Source : Hub'Eau
- Parc bâti63/ 100Source : BDNB + DPE
Comparaison régionale et nationale
Podium des communes analysées
Classement parmi les communes scorées du département
Risques naturels
Sur les 6 communes analysées, 4 en zone sismique modérée ou plus.
Source : Géorisques (BRGM), millésime 2026
Climat observé vs projections
Observations vs TRACC
Source : TRACC + Météo-France BASE/QUOT, millésime 2024
Eau et nappes phréatiques
Données Hub'Eau manquantes
Source : Hub'Eau (OFB / BRGM), millésime 2025
Parc bâti et performance énergétique
Sur les communes analysées du Charente-Maritime, environ 31 % du parc date d'avant 1975, 15 % de passoires énergétiques (F-G), année médiane de construction vers 1960 — un enjeu d'adaptation et de rénovation énergétique pour préserver le confort et la valeur des biens.
Source : BDNB + ADEME (DPE), millésime 2025
Immobilier et résilience
Hors indice de résilience
Projection valeur immobilière à horizon 2050
Analyse qualitative pour un bien standard (maison médiane du territoire). Ce n'est pas une prévision financière ni une recommandation d'investissement.
Tendance défavorable pour un bien standard
À horizon 2050, les pressions climatiques et réglementaires identifiées sur ce territoire orientent la demande vers des logements mieux adaptés — sans chiffrage de baisse de prix.
Pressions identifiées
- Canicules plus fréquentes
Les étés plus intenses augmentent les coûts de confort et pénalisent les biens mal isolés ou sans protection solaire.
- Nuits chaudes
Des nuits tropicales plus nombreuses dégradent la qualité de vie estivale et orientent les acheteurs vers des biens mieux adaptés.
- Précipitations intenses
Pluies plus violentes : toitures, gouttières et évacuations d’eaux pluviales deviennent un critère de valeur pour un bien standard.
- Historique d’inondation
2 arrêté(s) de catastrophe naturelle (inondation) : les acquéreurs intègrent de plus en plus ce risque dans leur décision d’achat.
- Historique de sécheresse
6 arrêté(s) de catastrophe naturelle (sécheresse) sur 20 ans : signal d’alerte pour l’assurabilité et la perception du risque par les acquéreurs.
- Parc énergétique vieillissant
Part élevée de logements classés F-G : les acquéreurs anticipent des travaux de rénovation, ce qui pèse sur la valeur d’un bien non rénové.
Pistes pour préserver ou créer de la valeur
- Rénover la performance énergétique
Isolation (combles, murs, menuiseries), ventilation double flux et remplacement du système de chauffage (PAC, poêle…) améliorent le DPE et réduisent les surcoûts de confort estival.
- Adapter le confort d’été
Brise-soleil, stores, végétalisation de la cour et toiture claire limitent la surchauffe sans alourdir la facture — un atout de revente dans un climat plus chaud.
- Stabiliser les fondations et le sol
Entretenir les évacuations d’eaux pluviales, éviter l’assèchement du sol près des murs et traiter les fissures tôt limitent les dégâts liés au retrait-gonflement des argiles.
- Sécuriser l’approvisionnement en eau
Récupération d’eau de pluie, choix d’essences peu gourmandes et arrosage raisonné préservent jardin et façade lors des sécheresses répétées.
- Réduire l’exposition aux eaux
Rehausser les équipements sensibles, imperméabiliser vide sanitaire ou sous-sol et orienter les eaux pluviales loin de la maison diminuent le risque de dégâts.
Communes du Charente-Maritime
Classées par score de résilience décroissant (communes scorées en premier).
Questions fréquentes
Quel est le score moyen de résilience climatique dans le Charente-Maritime ?
Le Charente-Maritime affiche un score moyen de 65/100 (vigilance), calculé sur 6 communes disposant de suffisamment de sources publiques. Ce score agrège cinq dimensions : risques physiques, température, temps extrême, eau et parc bâti.
Quelles communes du Charente-Maritime sont les mieux notées ?
Parmi les communes scorées, La Rochelle, Saintes, Rochefort et 3 autres affichent les meilleurs scores. La Rochelle arrive en tête avec 61/100.
Le Charente-Maritime est-il exposé à la sécheresse et aux canicules en 2050 ?
Les projections TRACC sur les communes analysées indiquent une augmentation des jours au-dessus de 35 °C (en moyenne 0,4 j/an en référence 1976-2005 vs 3,2 j/an à horizon 2050). 24 arrêté(s) de catastrophe naturelle (sécheresse) cumulé(s) sur les communes analysées renforcent ce signal.
Quel est le principal point faible climatique du Charente-Maritime ?
Sur les communes scorées, eau affiche la moyenne la plus basse (51/100). Consultez les fiches communales pour le détail par territoire et les pistes d'adaptation.